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mercredi 25 octobre 2017

La femme qui n'existait pas

Le résumé de La femme qui n'existait pas a tout pour retenir l'intérêt. On nous annonce un roman dont l’héroïne, Zoé, semble vivre une vie parfaite dans la haute société New-Yorkaise. Or Zoé n'a pas toujours été celle qu'elle prétend être, elle a en effet changé d'identité pour échapper à un passé sordide, et ça personne dans son nouvel entourage doré ne le sait. Lorsque sa vie semble être menacée, la jeune femme va devoir faire face à un passé qu'elle a fuit et à des secrets qu'elle a toujours ignoré afin de reconstituer le puzzle avant qu'il ne soit trop tard.

Autant dire que j'ai immédiatement été fascinée par les perspectives annoncées par cette intrigue. Et si au final je n'ai pas été déçue, je dois quand même avouer qu'il y a toute une partie du roman qui m'a un peu dépitée... Et quand cette partie s'avère être carrément la première moitié du roman il y a de quoi craindre de passer à côté d'une super histoire.

J'ai donc marmonné et avancé dans ma lecture sans trop y croire pendant bien 150 pages et ça me semble beaucoup, surtout pour un thriller. Je sais pas si c'est juste moi mais si y'a bien un genre de roman où je m'attends à être tout de suite transportée et embarquée dans un rythme prenant, c'est le thriller. Or à la lecture de La femme qui n'existait pas, c'est l'ennui qui s'est tout d'abord installé et ça m'a drôlement inquiétée pour la suite. Heureusement une fois la seconde moitié du roman entamée, je me suis totalement prise au jeu et j'ai dévoré les pages restantes en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. 

Après je dois dire que je n'ai pas été spécialement surprise par la résolution de l'histoire. Il y a assez d'éléments inquiétants tout au long du roman pour qu'on arrive à replacer pas mal de pièce du puzzle avant les personnages. Néanmoins j'ai quand même été agréablement surprise par l'intensité de certains éléments car je ne m'attendais pas à ce que cela aille si loin (je pense notamment à la face cachée d'un personne en particulier que j'avais vite devinée sans pour autant m'attendre à ce qu'elle soit si noire et ça c'était drôlement cool).

Du coup je ressors de ma lecture de La femme qui n'existait pas sur un bon ressenti. J'ai été bien trop à fond dans ma lecture de la seconde partie pour continuer à penser à l'ennui de la première. Sur le coup on est tellement dans le jeu qu'on oublie bien vite qu'on a passé 150 pages assez laborieuses, néanmoins cela reste l'élément le plus faible de cette lecture et quand on voit certains points sur lesquels on aimerait que l'auteure appuie plus, on ne peut que penser aux pages perdues qui auraient été bien plus utiles ailleurs. Finalement ma seule recommandation si le résumé vous intrigue assez pour lire ce roman est de vous accrocher, une fois la partie laborieuse passée vous ne risquez pas d'être déçus !




2 commentaires:

  1. Je ne le connaissais pas du tout, mais du coup je le note pour à l'occasion !

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  2. "Or à la lecture de La femme qui n'existait pas, c'est l'ennui qui s'est tout d'abord installé et ça m'a drôlement inquiétée pour la suite." + "je n'ai pas été spécialement surprise par la résolution de l'histoire" >> Je passe mon tour malgré la bonne note que tu lui mets grâce à la seconde partie ;)

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❤️